Heures d'ouverture
Jeudi, Vendredi, de 14h15 à 18h
Samedi de 10h30 à 16h30
Dimanche fermé

La Galerie Cathédrale offre toute l'année des oeuvres de particuliers à des prix attractifs. Découvrez le concept sur ce reportage de la RTS.

Secondary Market

Le premier marché : pour la première fois une œuvre est proposée à la vente dans une galerie, une foire ou par l’artiste lui-même.


Le deuxième marché : une œuvre du premier marché est proposée à la vente par une galerie, un marchand ou une maison de vente aux enchères


Que vous achetiez dans le premier ou le deuxième marché, achetez parce que vous aimez.
La première valeur d’une œuvre d’art est spirituelle. Elle a pour but de redonner souffle, sans considération de la valeur esthétique. L’art sous toutes ses formes est aussi essentiel que le souffle!


Estimer le prix de vente d’une œuvre, que ce soit pour le premier ou le deuxième marché, est un exercice assez délicat. Pour avoir une idée des prix qui se pratiquent pour vos artistes préférés, vous pouvez consulter les sites qui répertorient toutes les ventes aux enchères ayant lieu dans le monde !
En ce moment, de bonnes affaires peuvent se conclure dans le deuxième marché !

Oeuvres en vente actuellement
Vadim Stolyarov (1969 – Russie)

Vadim Stolyarov (Russie – 1969) est entré en contact avec le dessin et la peinture contre son gré, parce que sa mère pensait que c’était bon pour lui, ce que son professeur a confirmé après la première année de cours ! Fort de cet encouragement, il poursuit son parcours en s’inscrivant dans une école d’art dont il ressort diplômé quatre ans plus tard. Puis il fait son service militaire et devient officier. C’est en 2001, alors qu’il cherche un sens à sa vie, qu’il décide d’acheter des pinceaux et de commencer à peindre, sur des sacs de grains, la nuit, après avoir passé la journée à travailler comme constructeur.
En 2009, il choisit de se consacrer entièrement à la peinture, en particulier à la peinture sous verre en créant une technique unique de « painting without paint » qui peut se traduire par peinture sans peindre !
A partir de 2012, la peinture au couteau devient son unique mode d’expression. C’est la technique qui lui permet le mieux d’exprimer ses émotions.
L’artiste aime la nature et cherche à la représenter comme il la ressent.
Il s’explique ainsi : je ne peins pas en plein air. J’ai besoin d’étudier la nature attentivement et de la garder dans ma mémoire. Ensuite, je transcris sur la toile mon souvenir. Ainsi tous les petits détails dont nous n’avons pas vraiment besoin disparaîtront. Ce procédé apporte à ma peinture plus d’émotions, de nuances, de saisissement.

a exposé du  6 au 27 mai 2017 à la galerie

artistes fribourgeois contemporains

sculptures: Andrea Giorgi (1974 Italie)

Jean-Lou Tinguely

Tinguely Jean-Louis_(1937-2002)_no 105 sur 150_Fr. 190

En Gruyères

 

 

Claudine Gelitzer - la chapelle de l'Evi - 1992 - 1994 - craie pastel - 40x30 cm - estimation Fr. 300

Claudine Gelitzer – la chapelle de l’Evi – 1992 – 1994 – craie pastel – 40×30 cm – estimation Fr. 300

Max Clément (1912-1995) et Marcel Hayoz (1929)

Fribourg

Dessonnaz André – 1909-1977 – pont de Berne avec les Tours – 1942 – huile sur toile – 44.5×54 cm – estimation Fr. 1’000

 

Hasan Akin - Fontaine de la Neuveville- technique mixte estimation Fr. 1'200 - en faveur de l'assoc. Choose Humanity

Hasan Akin – Fontaine de la Neuveville- technique mixte estimation Fr. 1’200 – en faveur de l’assoc. Choose Humanity

Guidi Anita (1890-1978) - Fribourg - 1951 - huile sur toile - 69x51 cm - estimation Fr. 400

Guidi Anita (1890-1978) – Fribourg – 1951 – huile sur toile – 69×51 cm – estimation Fr. 400

Nus

Raimundo Lopez, (1959) Cuba, a étudié l’histoire de l’art à la Havane et la peinture  l’Academia de San Alejandro

RURIK (1960 – Fance)

L’artiste considéra toujours son travail comme une véritable recherche picturale, préférant au mot « abstrait » le mot « non-figuratif » pour qualifier sa voie, une histoire à raconter où il est question de couleurs et de formes. Rurik travaille le plus souvent à l’huile, car il aime, dit-il, « la volatilité de son solvant, l’essence ». Par périodes successives, il aime à peindre avec la lumière du papier et, notamment, le lâché prise de l’aquarelle.

A son prénom – et nom de peintre -, Rurik a préféré ne pas accoler son nom de famille, histoire qu’il n’y est pas confusion ! Né en 1960 à Dieudonné (Oise), Rurik a toujours baigné dans une atmosphère artistique. Sa mère, d’abord comédienne et actrice reconnue, collaborera à l’ORTF en tant que réalisatrice, son père, Pierre Dmitrienko, est le peintre d’origine russe que l’on sait. Encore enfant, Rurik se souvient d’un voyage en Espagne avec ses parents, du Musée du Prado en particulier et d’un triptyque de Jérôme Bosch qu’il retournera voir avec émotion bien des années plus tard.
Son père y ayant son atelier, le jeune garçon passera quasiment toute sa jeunesse dans le quartier Bastille (Paris). Rurik fera naturellement ses études aux Beaux-Arts de Paris. Il a 19 ans lorsqu’une première exposition personnelle lui est consacré (Galerie de la Cité, Luxembourg). Il exposera désormais régulièrement dans des expositions personnelles (France, Etats-Unis, Italie, Suisse) et dans des expositions collectives en France et à l’étranger. Le jeune artiste reçoit le prix Lubiam (Mantoue, Italie) en 1980, puis le prix Fénéon (Paris) en 1983.
Cette même année (1983), et pour deux ans, il est résident de la Villa Médicis, l’Académie de France de Rome. Rurik peint, expérimente ; l’artiste considéra toujours son travail comme une véritable recherche picturale, préférant au mot « abstrait » le mot « non-figuratif » pour qualifier sa voie, une histoire à raconter où il est question de couleurs et de formes. Rurik travaille le plus souvent à l’huile, car il aime, dit-il, « la volatilité de son solvant, l’essence ». Par périodes successives, il aime à peindre avec la lumière du papier et, notamment, le lâché prise de l’aquarelle.
Parallèlement à sa propre vie artistique, Rurik mène un travail approfondi sur l’œuvre de Pierre Dmitrienko, son père ; il a, entre autre, pour projet de réaliser le catalogue raisonné de l’œuvre complet de ce dernier.
Rurik vit et travaille à Aubervilliers, dans la banlieue nord de Paris ; un immense atelier, ancienne partie d’une usine, lui donne le luxe de l’espace dont il a besoin pour peindre, rêver, tout simplement pour vivre. Pour notre part, il nous semble que l’art de Rurik, sans rien renier du passé – bien au contraire -, a su se mettre à distance de la propre filiation de l’homme qui la met en place, avec patience et courage, pierre à pierre, pied à pied.

Dominko

Dominko (1932) Ljubljana, a exposé à différentes reprises à la galerie de la Cathédrale, notamment en 1977.